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13/12/2004

a Punta d’Oru



Il y a peu, l’Association pour le Libre Accès aux Plages et pour la Défense du Littoral alertait l’opinion publique et les autorités concernées afin de dénoncer le saccage d’une colline au bord de mer, dans le fameux lotissement de « Punta d’Oru »…

Tout un chacun peut effectivement constater une excavation démesurée de 250 mètres de long, 150 mètres de large et 15 mètres de haut et ce, pour la construction de trois villas couvrant une superficie de 4 420 m2, au nom des dénommés frères FRAISE selon le permis déposé.

L’atteinte à l’environnement est manifeste, particulièrement avec ces tonnes de terre extraites et leur déversement sur la bande des 100 mètres, attaquant de facto l’équilibre naturel du lieu.

Mais l’absence d’un Plan Local d’Urbanisation (P.L.U.) à Porti - Vecchju n’oblige nullement à une autorisation préalable les travaux d’affouillement et d’exhaussement… Ce qui démontre parfaitement qui ni la préfecture, ni la municipalité actuelle – et pour cause – n’ont intérêt à l’arrêt de ces funestes travaux en cours.

L’état de droit si cher à une certaine propagande officielle est ici contourné par ceux – là qui prétendent le représenter…

N’oublions certes pas que le domaine de « Punta d’Oru » - richissime enclave de Porti – Vecchju – était la propriété d’un promoteur immobilier, également élu, et ou nombre de lots ont été vendus au profit de nantis…

VARGUGNA A TE O SGIO CAMEDDU, VARGUGNA A TE CHI VENDA A TARRA !!!

Nous avons ici la démonstration de cette articulation complice entre une institution officielle et un promoteur immobilier, élu de son état, membre UMP et président de la collectivité territoriale, qui bafoue les règles élémentaires de la démocratie

Nous découvrons un nouvel – et énième exemple – de cette dépossession collective de nos terres, particulièrement dans l’extrême – sud. Alors que nombre de petits propriétaires se heurtent à une insolente administration, d’autres, par le biais d’influentes finances achètent tout et saccagent tout…

Parce que nous combattons cette dépossession, parce que nous refusons la fatalité de la mise en minorité de notre communauté dont les droits naturels sont toujours niés par le pouvoir français, parce que nous nous opposons à cette colonisation de peuplement dont l’arrogance provocatrice défigure chaque jour un peu plus nos côtes, et surtout parce que nous n’avons pas banni de notre vocabulaire le mot « FORA » qui trouve ici toute sa légitime signification, nous disons à Messieurs FRAISE qu’ils ne sont pas les bienvenus chez nous…

A TARRA HE DI U POPULU CORSU !!!

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