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14/02/2006

CNI DEMANDE A DEPOSER UNE PLAQUE A LA MEMOIRE D'EMILE CORTICCHIATO



Après la disparition tragique d’Emile Corticchiato, patriote corse, de nombreux militants du Mouvement National s’étaient rassemblés pour lui rendre l’hommage que tout Corse qui se respecte doit à un proche qui s’en va, se joignant à cette occasion aux habitants de tout le canton de Santa Maria Sicchè.

Au moment de le mettre en terre, un groupe d’hommes ont apposé sur sa sépulture une plaque commémorative dont le texte révélait que notre ami appartenait au FLNC.

Le climat délétère entretenu en Corse par l’Etat et le clan a amené l’autorité d’occupation à souiller cette manifestation de compassion fraternelle et à déclencher une opération disproportionnée de répression policière contre les amis et la famille du défunt.

Les autorités ont fait officiellement pression sur la famille afin qu’elle fasse retirer la plaque du cimetière puis ont envoyé des policiers pour dérober cette plaque au domicile familial où elle avait été rangée ; cette action lamentable s’est déroulée en présence d’élus de la municipalité de Santa Maria ! Puis la dite « division anti terroriste » s’est saisi de l’affaire et déporté une fois de plus un jeune militant national après avoir « cuisiné » pendant deux jours un honnête chef d’entreprise soupçonnés tous deux d’avoir passé commande de la plaque diabolique, à l’occasion d’une procédure de basse police qui rappelle aux plus anciens les méthodes de Vichy…

La Corse a connu tout au long de son histoire bien des vicissitudes. Mais une telle profanation nous ramène a ces moments sombres ou même la mort et le deuil sont soumis au regard de l'ordre et judiciaire établi. Dans ce cas d’espèce l’ignominie a été ourdie par ceux qui se posent en garants de la morale, élus de la fraude et fonctionnaires de la haine ! Le préfet, grand ordonnateur de notre vie publique a prêté la main à cette barbarie étrangère à notre Peuple.

Cette bestialité, qu’aucun Corse ne pourrait imaginer, annonce la résurgence du fascisme pétainiste qui n’a jamais totalement déserté le paysage politique français. Cette dérive de la pensée politique française constitue une menace mortelle pour la démocratie. Elle est cautionnée en permanence par l’exécutif de l’Assemblée de Corse.

Camille de Roccaserra et ses amis de l’UMP ont voté la nouvelle loi dite anti terroriste qui n’est qu’un prétexte pour restreindre un peu plus encore les libertés et dont les Corses seront les premiers à subir les conséquences; ils sont les complices actifs des manipulations barbouzardes dont la Corse est le théâtre depuis de longues années et qui ont pour seul objectif l’éradication du patriotisme corse.

En ces jours de deuil où la politique de l’Etat se fonde uniquement sur la violence dissimulée derrière la litanie des discours « politiquement corrects », la notion même de droits de l’homme est devenue le signe d’une hypocrisie hasardeuse et débile. C’est alors le devoir du citoyen de démasquer l’imposture de la démocratie dénaturée mais c’est aussi l’honneur de l’homme de se dresser pour résister à l’avènement du totalitarisme.

Corsica Nazione Indipindente appelle tout les militants du Mouvement National et au-delà tous les Corses épris de justice et de paix, soucieux de préserver nos valeurs ancestrales, à se rassembler le Samedi 18 Février devant l’hôtel Santa Maria à Santa Maria Sicchè à partir de 15h., avant de se rendre au cimetière pour y remettre une autre plaque à la mémoire d’Emile.





 

© Corsica Nazione Indipendente — 2008